Bardages extérieurs et les lambris intérieurs

 

Quelle espèce de bois choisir pour revêtir votre façade ? La couleur et le prix sont bien sûr importants, mais la durabilité reste l’élément déterminant par excellence. Elle doit en effet être suffisamment élevée, c’est-à-dire une classe de durabilité naturelle I, II ou III. Vous pouvez également utiliser des espèces moins durables moyennant un traitement de préservation préalable.

Quelle espèce ?

Padouk d'Afrique, amarante, châtaignier, chêne d'Europe, ipé, iroko, jarrah, merbau, moabi, niangon, sapelli, sipo, tiama, tola, panga-panga, wengé, jatoba, itauba, afzelia, movingui, western red cedar... Le pin et l'épicéa conviennent également à cette utilisation moyennant un traitement de préservation selon le procédé A3 (Autoclave). Le procédé A3 est également recommandé pour le douglas, l'Oregon pine et le mélèze suite à la présence possible d'aubier.

Chez Vanhumbeeck Frères, les lambris en Cèdre (Western Red Cedar) restent une des références du marché avec plusieurs profils différents :

  • Lambris rainures et languettes en 15mm ou 18mm en longueurs fixes ou variables.
  • Lambris à clin ou en forme de parallélogramme et du Cèdre tranché sous forme de  shingles ou shakes pour façade ou toiture.
    D’autres essences sont également disponibles sur commande (Padouk, , Afzelia, Afrormosia, Ipé ou encore Sapin rouge du Nord, Mélèze, Oregon, Radiata Pine …)

Pose

Le bois destiné au bardage doit présenter une épaisseur de minimum 15 mm, idéalement 18 mm. Un espace suffisant derrière le bois massif vous garantira une bonne ventilation. Le bois séchera ainsi plus rapidement après les jours de pluie, ce qui augmentera sa longévité. Un écran perméable à la vapeur et étanche à l’eau évitera les infiltrations d’humidité. Les métaux en contact avec le bois peuvent se corroder. Il est donc conseillé d’utiliser des vis et des clous en acier inoxydable.

Lames verticales ou horizontales ?

Le choix de poser les lames horizontalement ou verticalement n’est pas uniquement d’ordre esthétique. Les lames verticales évacuent plus rapidement l’eau de pluie. Les deux méthodes présentent, toutefois, un risque d’absorption d’humidité. Seule une bonne protection des faces transversales du bois (avec un débordement de toiture ou des profilés par exemple) protégera votre façade.

Finition des espèces à durabilité naturelle élevée

Les espèces de bois à durabilité naturelle élevée (duramen de classe I-II) ne nécessitent pas de protection supplémentaire. Après un certain temps, le bois prendra toutefois une teinte grise et présentera des fissures superficielles. Si vous désirez contrer cette altération esthétique, il vous faudra appliquer une finition avec une peinture couvrante. Des traitements non couvrants sont également possibles :

  • avec les produits C2, vous offrez au bois une finition protectrice avec des produits C2 transparents pigmentés. (Le bois est ainsi protégé contre le bleuissement de surface, la pourriture et l’eau de pluie. Ces produits sont faciles à appliquer, mais disposent généralement d’une durée de vie limitée à deux à trois ans ;
  • un procédé CTOP se compose de plusieurs couches d’une lasure de finition filmogène ou semi-filmogène. Ce procédé protège uniquement contre le bleuissement. La fréquence d’entretien se situe entre celle des systèmes C2 et des peintures couvrantes.
    (Voir gamme Jotun en nos magasins).

Informations générales sur le bois : www.woodforum.be